Les multi-entrepreneurs à succès.

 

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Vous êtes vous déjà demandé qui sont les entrepreneurs à (très gros) succès ? Quels sont leurs parcours, leurs objectifs, leur entourage ? Une étude menée par BNP Paribas Wealth Management auprès de 2500 entrepreneurs venus de 17 pays nous dévoile quelques-uns des chiffres clefs de ces patron(ne)s qui connaissent une réussite hors norme.

Ces entrepreneurs de renom, à la tête d’environ 4,5 entreprises chacun, pour un patrimoine moyen de 7, 6 millions de dollars, ne comptent pas s’arrêter là ! Ainsi 71% d’entre eux se donnent 10 ans pour augmenter leur fortune de 40%.

Ils sont, pour la majorité, devenus entrepreneurs à l’âge de 32 ans environ (contre 39 ans pour la génération précédente).

Leurs secteurs de prédilection sont les services financiers, la distribution, la technologie, l’immobilier, la construction et le software.

Si 60% d’entre eux comptaient déjà au moins un entrepreneur dans leurs entourages proches, ils estiment cependant que leur éducation, leur carrière et leur réseau ont joué un rôle décisif dans leur ascension.

37% de ces grands entrepreneurs sont des femmes.

Cette tendance s’accentue en France, en Inde ou encore à Hong Kong où elle représentent plus de la moitié des entrepreneurs à succès. Et ce n’est pas peu dire : leurs entreprises, qu’elles détiennent en plus grand nombre que les hommes (4,9 pour elles contre 4,3 pour ces messieurs), génèrent également plus de bénéfices (9,1 millions contre 8,4 millions de dollars).

C’est à Hong Kong que le nombre d’entreprises créé par entrepreneur et le plus élevé (10,2 en moyenne), suivi de la Suisse (6,3 entreprises) même si c’est au Royaume-Uni que se trouve le plus fort taux de multi-entrepreneurs à succès (21%).

Comment prendre la bonne décision.

Image by Filosofias filosoficas. Creative Commons Licensed

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Qu’ils soient sans conséquence ou déterminants, les choix que nous faisons au quotidien font appel à une mécanique complexe oscillant entre logique et intuition.

De récentes études démontrent que les modules liés aux récompenses, tacitement recherchées lors d’une prise de décision, sont répartis dans la quasi-totalité de votre cerveau.

Que ce soit pour prendre une décision décisive ou dérisoire, le cerveau procède en 3 étapes :

1/ Le cerveau fait un rapprochement entre la situation actuelle et vos expériences passées et tâche d’en tirer des déductions applicables (question : quels vêtements choisir ?, indices : le ciel est gris, vous avez une importante réunion). Les premières options se dessinent (vêtements chauds, tenue correcte).

2/ Un tri brut s’effectue entre les multiples options (tel ou tel vêtement chaud et habillé… jusqu’à obtenir un panel de tenues potentielles)

3/ Le cerveau projette le résultat des différentes combinaisons obtenues dans la phase précédente (« Serais-je à l’aise dans cette tenue ? », « Est-ce une tenue adéquate compte tenu de mon auditoire ? Correspond-elle à mon humeur ? » etc)
Le cerveau élimine ainsi les options inappropriées jusqu’à trouver une solution convenable.

Faire le point :

Même si l’abondance d’informations peut sembler rassurante dans la prise de décision, ne vous méprenez pas, notre cerveau n’étant capable d’analyser qu’une certaine quantité de données à la fois, votre attention ne se portera que sur une partie des informations au détriment des autres. Ainsi, selon Herbert Simon, prix Nobel d’économie, « la profusion d’informations engendre une pauvreté de l’attention ».

N’hésitez pas à demander conseil autour de vous afin de prendre du recul. Étudiez le problème en gardant en tête les retombées sur le long terme.

Si votre cerveau est dans le coton, stimulez le en vous promenant (sans téléphone !) laissez-vous porter par le vent et détendez-vous. C’est en observant attentivement votre environnement, en faisant appel à vos sens que vous allez rebooster votre cerveau !

Le sixième sens :

Une enquête conduite par Jagdish Parikh, chercheur à Harvard, 80% des 13000 cadres dirigeants interrogés, attribuent leur succès à leur intuition. Liant votre expérience à l’observation parfois inconsciente d’informations implicites, votre instinct est un système d’alerte perfectionné au fil de l’évolution.
Révélateurs, vos réactions spontanées et votre langage corporel seront une piste de plus pour vous aider à prendre la bonne décision. Georges Soros, homme d’affaires hongrois, déclare même se fier à son mal de dos, qu’il considère proportionnel au risque du placement financier concerné !

 

Réussir sa carte de visite

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La carte de visite, outil de communication ô combien pratique peut également se révéler être votre pire cauchemar  : papier froissé, logo pixelisé….
Yrytys vous donne 5 conseils pour éviter le faux pas !

Les informations clefs:
Une carte de visite n’ayant pas valeur de plaquette commerciale, il est impératif que vous alliez à l’essentiel.
L’on doit y trouver :

  • Vos nom et prénom ainsi que votre fonction dans l’entreprise;
  • Vos coordonnées;
  • Le nom est le logo de votre entreprise;
  • L’adresse de votre site;

Le format:
Le format le plus couramment utilisé est de 90 x 55 mm.
Identique à la taille d’une carte bancaire, il est idéal pour être glissé dans un portefeuille.
Gare aux cartes trop grandes qui ne se rangent nul part et finissent par se perdre…

Le sens:
Vertical ou horizontal, ça n’a pas grande importance, le tout étant d’agencer clairement les informations.
Une mise en page horizontale permet de disposer les données sur le coté gauche puis droit, tandis qu’une carte verticale invite à organiser les informations les une en dessous des autres.
Quoi que vous choisissiez, évitez le recto horizontal et un verso vertical et épargnez une agaçante gymnastique à votre contact !

Notez que le format horizontal est le répandu pour la plupart des cartes institutionnelles (banque, bibliothèque etc).

Le papier:
La qualité du papier est décisive quant à votre image de marque. Attention, la bonne tenue de votre carte en dépend !
Préférez un papier couché mat (plus doux) ou brillant (plus vif) d’une épaisseur de 300 gramme minimum.
Les matières classiques sont une valeur sûre, cependant, pour vous démarquer, vous pouvez opter pour du papier texturer.

La typographie:
Pensez avant tout à être lisible grâce à une police d’écriture sobre, de taille raisonnable et qui collera à votre charte graphique pour plus de cohérence.
Il est préférable de jouer sur la taille et les aspects (gras, italique, soulignement) plutôt que de multiplier les polices.

7 conseils pour rester productif quand la fatigue s’en mêle

ZLe changement de saison, une soirée festive, une insomnie, pas toujours évident d’être productif et efficace au travail. Yrytys vous donne 7 astuces pour trouver votre rythme.

1/ Se focaliser sur une tâche unique : ne vous éparpillez pas, faite les choses dans l’ordre et ne lorgnez plus sur le dossier du coin de la table. On estime que réaliser plusieurs travaux simultanément augmente de 40% le temps d’exécution total.

2/ Utiliser une todolist : la fameuse todolist qui permet de se vider la tête, de ne rien oublier et de hiérarchiser ses activités.

3/ Ménager ses yeux : à plus forte raison s’ils sont déjà petits et rouges de fatigue ! Pour être « détendu du cristallin », il vous faudra tout simplement regarder au loin toutes les 20 minutes pendant 20 secondes, vous éviterez ainsi les migraines de fin de journée.

4/ Choisissez le bon éclairage : encore une fois rien de mieux pour fatiguer vos yeux que de travailler dans l’obscurité, à plus forte raison si vous êtes devant un écran. Un bon éclairage vous permettra d’augmenter votre productivité.

5/ Bouger : quand les idées s’embrument, il faut s’activer un peu ! Marcher, faire du sport, s’étirer, tout cela augmentera l’apport d’oxygène au cerveau. Selon une étude 10 minutes de marche permet de stimuler sa productivité durant 2 heures.

6/ S’hydrater : contrairement à ce que l’on pourrait penser, le café vous déshydratera, surtout si vous le prenez sucrée, rien de tel donc, qu’un simple verre d’eau.

7/ Un café et du sommeil : prenez un café avant de faire une brève sieste de 15 à 20 minutes, celui-ci commencera à faire effet au terme de votre petite pause et boostera votre réveil !

Trois points pour créer une entreprise rentable.

IdeeComme vous le savez, Yrytys, vous permet de créer votre entreprise gratuitement en 10 minutes.

Oui MAIS, car hélas, il y a un « mais », reste à créer une entreprise qui Marche, c’est pourquoi chez Yrytys, on vous donne quelques techniques pour créer une entreprise à la hauteur de vos ambitions.

Comme vous le savez, créer une société exige du temps et un minimum d’organisation, vous ne pouvez pas vous lancer à corps perdu dans cette aventure sans vous être préalablement questionné sur vos atouts.

Pour créer une entreprise rentable et durable, il va vous falloir faire preuve de lucidité et de réalisme quant à vos atouts et handicapes :

 

1 / Vos compétences :

Il s’agit dans un premier temps de vos diplômes et certificats.

Puis faites une liste de vos compétences, de la plus utile à la plus dérisoire. N’hésitez pas à clairement hiérarchiser vos capacités dans différents domaines.

Cette liste devrait vous permettre de dégager un domaine d’ activité que vous maîtrisez, ainsi vous pourrez cibler un projet en adéquation avec votre savoir faire.

 

2 / Vos expériences :

Dans cette section, vous définirez les expériences aussi bien professionnelles que personnelles, au cours desquelles vous avez acquis ou exercé vos compétences.

Rapportez une expérience à chaque compétence précédemment nommée, et déterminez quels ont été vos points forts et vos points faibles dans ces situations données.

N’hésitez pas lister les erreurs commises, et bien évidemment vos réussites. Cet exercice doit vous permettre d’en tirer un schéma comportemental (savoir-être) et professionnel (savoir-faire) qui vous aidera à avoir un recul sur vous-même et si besoin est, de corriger de vilaines manières.

 

3 / Les plus-values et moins-values :

Une fois les deux précédentes listes dressées et votre domaine (mieux) ciblé, vous pourrez comparer vos plus-values et vos moins-values avec la concurrence…

Mais qu’est-ce qu’une plus / moins -value ?
Il s’agit tout simplement des points qui vous distingueront des autres entreprises de votre secteur que ce soit positivement ou négativement.
Vous pourrez ainsi déterminer les zones d’ombre à améliorer, les compétences nécessaires pour vous élevez au dessus de la concurrence.

Pour tester votre force de persuasion, présentez-vous à une personne de votre entourage en évoquant les points forts de votre liste et laissez la vous poser des questions, il faut, dans l’idéal, que vous maîtrisiez votre présentation, que vous sentiez à l’aise et sûr de vos propos.

Créer son entreprise en temps de crise

5413929869_46290ab011_mSi depuis 2008 la crise sévit, elle ne doit pas vous empêcher de considérer les choses du bon coté.
En effet, la donne a changé et même s’il n’y paraît pas au premier abord, elle présente un vivier d’atouts et d’opportunités.

Premièrement, Yrytys vous offre la possibilité de devenir chef de votre entreprise sans y laisser vos économie… Grâce à Yrytys, pas besoin de débourser un centime pour monter son entreprise, obtenir statuts et autres documents !!

Deuxièmement, si les temps ont changé, les besoins des clients aussi. Il est temps pour vous de proposer une nouvelle offre, de nouveaux services adaptés aux demandes actuelles.
Pour vous lancer, vous pouvez profiter de la baisse des tarifs publicitaires ainsi que du prix de l’immobilier de bureaux (-25 % à Paris, -10 % sur le reste du territoire en 2008).
De même, la crise aura provoqué nombres de licenciements et des difficultés certaines pour les jeunes diplômés à trouver du travail, c’est le moment idéal pour créer des emplois et trouver la perle rare.

Sachez que quelques-unes des plus grands empires ont commencé en temps de crise, comme Apple ou Microsoft, toutes deux nées dans les années 70 et les affres des chocs pétroliers. Disney et McDonald’s font également partie des sociétés issues de crises.

Une étude Hiscox, menée auprès de 3 500 patrons de PME dans six pays s’est penchée sur les start-up créées au début de la crise, en 2007, résultat : leurs bénéfices ont augmenté plus fréquemment sur les douze derniers mois que les entreprises plus anciennes (49 % contre 42 %). Elles ont également davantage embauché (21 % contre 17 %). Et 17% d’entre elles prévoient d’embaucher dans l’année, une proportion plus forte que les autres entreprises (13 %).

Les patrons débordés par l’administration

 

macbook-air-notebook-person-157Combien de temps perdu à devoir remplir papiers, formulaires, dossiers… ? Combien d’énergie sacrifiée sur l’autel de l’administratif ?
C’est pour répondre à cette question que l’IFOP à mené l’enquête auprès de 301 chefs d’entreprise pour le cabinet de cosma experts. Le résultat est sans appel : les patrons (du moins ceux qui ne savent pas encore qu’ils peuvent laisser Yrytys se charger de leurs formalités d’entreprise) doivent sacrifier une large partie de leur planning aux tâches juridiques et administratives.

Selon les chiffres tirés de l’enquête, les chefs d’entreprise accordent autant de temps au développement économique (investissement, marketing, communication) de leur entreprise qu’à la régularisation administrative et juridique de leur situation.

Une perte d’énergie qui empire chaque année et qu’un tiers des interrogés regrette vivement. Selon 25% d’entre eux, la perte de temps est dû aux complications administratives, pour 24% c’est l’évolution juridique qui est en cause et enfin pour 11% des chefs d’entreprise interrogés, il faut incriminer la crise économique et le changement des mentalités.

L’étude révèle également la nouvelle préoccupation des patrons : la gestion des ressources humaines à laquelle 28% des employeurs voudraient consacrer plus de temps.

 

La sieste en entreprise, faut-il dormir pour réussir ?

2986754704_30805230ab_bAu cours d’une longue journée, remplie de stress et de contraintes, il est normal que votre corps réclame lui aussi une pause. Exit le café qui vous ronge l’estomac et vous met sur les nerfs, ce dont vous avez besoin, c’est d’un repos bref mais réparateur, Yrytys a nommé : la sieste !

Qu’on se le dise, les paupières lourdes, le regard dans le vide, difficile d’avoir l’air dynamique…Outre ce qui se passe sur votre visage, les méfaits de la fatigue ont des répercutions désastreuses sur votre santé à long terme : obésité, diabète… sachez qu’accorder un peu de paix à votre corps, au cours de la journée, pourrait vous épargner bien des ennuis. Ainsi les études démontrent que vous diminuerez de 37% les chances de développer une maladie cardiaque si vous pratiquez la sieste.

En plus de vous détendre, la sieste régénère l’activité cérébrale et favorise vos performances professionnelles.

Si en France, la sieste souffre d’une connotation négative, c’est loin d’être le cas dans tous les pays du monde. Ainsi, en Chine, le droit à la sieste est inscrit dans la constitution ; au Japon elle est imposée aux salariés et enfin aux États-Unis, la sieste est devenue un outil de management incontournable. Les grandes entreprises l’auront compris, il faut traiter un besoin (et non pas une envie).

Les spécialistes vous prescriront entre 20 et 30 minutes de sieste entre 14h et 16h (idéalement) dans un endroit calme. Ce petit moment de repos vous fera récupérer l’équivalent de 2h de sommeil ! Quelques minutes de parenthèse qui vous feront gagner des heures de productivité accrue et une santé de fer… ! À vos oreillers !

Les PME et les ETI qui se lancent à l’étranger voient leur activité se développer.

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Selon une étude OpinionWay, CCI International et TV5 Monde (réalisée auprès de 503 dirigeants d’entreprises françaises de 20 salariés et plus (dont 94% d’entreprises de moins de 250 salariés)), la plupart des PME et les ETI françaises qui se lancent à l’étranger voient leur activité se développer.

 

Formalités administratives, méconnaissance des lois et réglementations étrangères…Pour les petites entreprises, les dangers sont nombreux et les embûches de taille, cependant selon une récente étude, cette prise de risque se verrait récompensée.

 

L’international, que ce soit à l’export ou à l’implantation est, selon toutes vraisemblances, génératrice de valeur et d’emplois. Ainsi, plus des trois quarts des entreprise qui ont sauté le pas ont stabilisé et parfois augmenté leur volume de chiffre d’affaires. Deux tiers de ces entreprises comptent créer de nouveaux postes dans l’année à venir.

 

Sur les 503 dirigeants d’entreprises interrogés, les deux tiers estiment que développer son activité à l’international dégage des marges similaires à celles réalisées en France. 28% considèrent ces marges supérieures à celles générées dans l’Hexagone.

 

Parmi les pays les plus prisés actuellement, l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne et la Chine se trouvent en tête du classement.
Les dirigeants sont en majorité séduits pas la baisse des charges (64%), par les opportunité de débouchés (65%) et de partenariat étrangers (65%).