La sieste en entreprise, faut-il dormir pour réussir ?

2986754704_30805230ab_bAu cours d’une longue journée, remplie de stress et de contraintes, il est normal que votre corps réclame lui aussi une pause. Exit le café qui vous ronge l’estomac et vous met sur les nerfs, ce dont vous avez besoin, c’est d’un repos bref mais réparateur, Yrytys a nommé : la sieste !

Qu’on se le dise, les paupières lourdes, le regard dans le vide, difficile d’avoir l’air dynamique…Outre ce qui se passe sur votre visage, les méfaits de la fatigue ont des répercutions désastreuses sur votre santé à long terme : obésité, diabète… sachez qu’accorder un peu de paix à votre corps, au cours de la journée, pourrait vous épargner bien des ennuis. Ainsi les études démontrent que vous diminuerez de 37% les chances de développer une maladie cardiaque si vous pratiquez la sieste.

En plus de vous détendre, la sieste régénère l’activité cérébrale et favorise vos performances professionnelles.

Si en France, la sieste souffre d’une connotation négative, c’est loin d’être le cas dans tous les pays du monde. Ainsi, en Chine, le droit à la sieste est inscrit dans la constitution ; au Japon elle est imposée aux salariés et enfin aux États-Unis, la sieste est devenue un outil de management incontournable. Les grandes entreprises l’auront compris, il faut traiter un besoin (et non pas une envie).

Les spécialistes vous prescriront entre 20 et 30 minutes de sieste entre 14h et 16h (idéalement) dans un endroit calme. Ce petit moment de repos vous fera récupérer l’équivalent de 2h de sommeil ! Quelques minutes de parenthèse qui vous feront gagner des heures de productivité accrue et une santé de fer… ! À vos oreillers !

Le portrait type de l’entrepreneur.

criminal-237x300Un homme au regard redoutable dans un costume impeccable, fumant un cigare, installé dans un fauteuil en cuir. Voilà les ingrédients qui constituent l’archétype de l’homme d’affaire pour Hollywood et l’inconscient collectif.

Pourtant, il suffit de quelques chiffres pour se rendre compte que l’entrepreneur lambda n’a pas grand-chose à voir avec ce cliché.
Yrytys lève aujourd’hui le voile sur l’Entrepreneur ! :

 

1 / L’entrepreneur type n’est pas sur-diplômé :
- 64 % des entrepreneurs ont un niveau d’étude CAP / BEP / BAC ou BAC Pro.
- 13 % n’ont aucun diplôme.
Nombre d’entrepreneurs célèbres ont abandonné leurs études en cours de route. C’est notamment le cas de Bill Gates (Microsoft), Steve Jobs (Apple) ou encore Michael Dell (Dell).

2 / Les entrepreneurs sont jeunes :
- 21 % d’entre eux ont moins de 30 ans.
- En moyenne les créateurs se lancent dans l’aventure à 38,6 ans.

3 / L’entrepreneuriat compte nombre de femme :
Aujourd’hui l’on dénombre 30 % de femme dans le monde de la création d’entreprise et ce chiffre est en constante augmentation.
Pour encourager cette tendance, des structures spécifiques ont été mises en place pour aider les femmes à faire aboutir leurs projets.

4 / Les débuts se font sans grands moyens financiers :
- 53 % des entrepreneurs se lancent avec moins de 8 000 euros.
Toutefois, sachez qu’il y a une forte corrélation entre la pérennité d’une entreprise et le fond dont elle dispose.
Le domaine de la restauration exige de plus grandes ressources. 50 % des entrepreneurs œuvrant dans cette branche ont investi plus de 15 000 euros à la création.

5 / Tous n’ont pas eu une idée extraordinaire pour se lancer :
Le principe étant de répondre à une demande, la création d’entreprise est sujette au phénomène de mode. Dans l’idéal, mieux vaut créer une entreprise dans un domaine déjà maîtrisé grâce une expérience professionnelle.
- 2 créateurs sur 3 avaient des chefs d’entreprise dans leur entourage proche.

6 / L’entrepreneur à tout son temps :
Maître de son temps, le créateur d’entreprise a la chance de poser lui-même les limites de sa vie professionnelle.
Même si les journées peuvent être longues, cette situation permet une grande souplesse dans l’organisation du temps de travail.