Comment prendre la bonne décision.

Image by Filosofias filosoficas. Creative Commons Licensed

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Qu’ils soient sans conséquence ou déterminants, les choix que nous faisons au quotidien font appel à une mécanique complexe oscillant entre logique et intuition.

De récentes études démontrent que les modules liés aux récompenses, tacitement recherchées lors d’une prise de décision, sont répartis dans la quasi-totalité de votre cerveau.

Que ce soit pour prendre une décision décisive ou dérisoire, le cerveau procède en 3 étapes :

1/ Le cerveau fait un rapprochement entre la situation actuelle et vos expériences passées et tâche d’en tirer des déductions applicables (question : quels vêtements choisir ?, indices : le ciel est gris, vous avez une importante réunion). Les premières options se dessinent (vêtements chauds, tenue correcte).

2/ Un tri brut s’effectue entre les multiples options (tel ou tel vêtement chaud et habillé… jusqu’à obtenir un panel de tenues potentielles)

3/ Le cerveau projette le résultat des différentes combinaisons obtenues dans la phase précédente (« Serais-je à l’aise dans cette tenue ? », « Est-ce une tenue adéquate compte tenu de mon auditoire ? Correspond-elle à mon humeur ? » etc)
Le cerveau élimine ainsi les options inappropriées jusqu’à trouver une solution convenable.

Faire le point :

Même si l’abondance d’informations peut sembler rassurante dans la prise de décision, ne vous méprenez pas, notre cerveau n’étant capable d’analyser qu’une certaine quantité de données à la fois, votre attention ne se portera que sur une partie des informations au détriment des autres. Ainsi, selon Herbert Simon, prix Nobel d’économie, « la profusion d’informations engendre une pauvreté de l’attention ».

N’hésitez pas à demander conseil autour de vous afin de prendre du recul. Étudiez le problème en gardant en tête les retombées sur le long terme.

Si votre cerveau est dans le coton, stimulez le en vous promenant (sans téléphone !) laissez-vous porter par le vent et détendez-vous. C’est en observant attentivement votre environnement, en faisant appel à vos sens que vous allez rebooster votre cerveau !

Le sixième sens :

Une enquête conduite par Jagdish Parikh, chercheur à Harvard, 80% des 13000 cadres dirigeants interrogés, attribuent leur succès à leur intuition. Liant votre expérience à l’observation parfois inconsciente d’informations implicites, votre instinct est un système d’alerte perfectionné au fil de l’évolution.
Révélateurs, vos réactions spontanées et votre langage corporel seront une piste de plus pour vous aider à prendre la bonne décision. Georges Soros, homme d’affaires hongrois, déclare même se fier à son mal de dos, qu’il considère proportionnel au risque du placement financier concerné !

 

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